
De la Renaissance à l’époque moderne, nous remonterons le fil du beau pour constater les nombreux avatars subis par cette idée. Les Romantiques disaient déjà : “ Le beau, c’est le laid ”, et Martial Raysse, co-fondateur du Nouveau Réalisme, mouvement né à Paris dans les années 60, d’ajouter, extrémiste : “ La beauté, c’est le mauvais goût ”. Aujourd’hui, le beau comme vérité supérieure ou comme critère d’appréciation universelle a laissé place à l’expression de la singularité individuelle : autant d’artistes, autant de mondes personnels exprimés, autant de manières de créer. »
Connaissance de l’Art Contemporain
Retrouvez-nous sur Facebook