
Quand l’œuvre est là, plus rien ne compte, on ne voit plus qu’elle. Peut-on vivre sans art ? Faut-il qu’il y ait un choc ? Et si tomber amoureux au premier regard d’une femme, d’un homme ou d’une œuvre n’était pas seulement le fruit du hasard ? « L’état amoureux “à l’état naissant“ peut être repéré par des symptômes caractéristiques [1] que l’on pourrait détourner et appliquer au domaine de l’art et à ses acteurs. Première alerte, la focalisation de l’attention : l’œuvre seule existe, on voudrait ne faire qu’un avec elle. Deuxième signe, l’exaltation : elle donne de l’énergie, elle rend heureu(x)se. Dernier symptôme enfin, l’idéalisation : l’œuvre est parée de toutes les qualités, (« génial ! », « incomparable ! »). Ne dit-on pas que l’amour rend aveugle ? C’est sans doute un peu vrai » [2]. On le vérifiera dans les œuvres de Lautrec à Vanessa Beecrooft, de Dali à Louise Bourgeois, du Bernin à Bruce Nauman, Jackson Pollock, Alfredo Jaar...
Etes-vous prêt(e), In the mood for love ou plutôt From Paris with love puisque notre deuxième Grand Week-end ART® se déroulera à PARIS, du 21 au 23 octobre 2011, pour la FIAC in&off : Slick, Show Off, Chic Art Fair, Access et Paradox, Cutlog... ARTinPARIS ? LA destination glamour pour un coup de foudre, après le ARTVENISE de fin septembre et avant celui d’octobre !
Connaissance de l’Art Contemporain
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